Il patientait depuis un petit moment dans ma PAL sans que je trouve le bon moment pour ça lecture. Il m'aura fallu être coincée, malade, à la maison et sans enfant pour que je me lance dans la découverte de Terminus de Tom Swerderlitsch. Un livre lu en deux jours... je n'ai pas pu le lâcher avant la fin, je vous explique pourquoi.
Il y a peu, j'ai découvert une nouvelle sortie des éditions Denoël Graphic qui m'attirait beaucoup. Un auteur majeur de la fantasy dans un format nouvelles illustrées, j'avoue j'étais très curieuse de découvrir. Je vais donc vous parlez de Kaboul et autres souvenirs de la troisième guerre mondiale de Michael Moorcock illustré par Miles Hyman. Merci aux éditions Denoël de m'avoir permis de découvrir ce titre.
Je continue ma petite série d'articles dans laquelle je voudrais vous faire
partager ces styles littéraires que j'affectionne et pour cet article je vais vous
parler Uchronie. Un style que j'ai appris à apprécier avec des lectures assez récentes mais que j'ai découvert il y a une quinzaine d'années avec Fatherland de Robert Harris. Je ne vous
ferais pas ici une présentation complète de ce style et de ses
caractéristiques car d'autres le font très bien, je vous partage donc
l'article du Culte d'Apophis sur Comprendre les genres et sous-genres des littératures de l’imaginaire : Hors-série – Voyages dans le temps, uchronies, mondes parallèles et Portal Fantasy.
En résumé et toujours suivant l'article d'Apophis, ce qui caractérise le style uchronique c'est un univers où l’histoire a suivi un cours
différent : la Confédération a vaincu / a survécu à la Guerre de
Sécession, Hitler domine le monde en cette année 1964, l’Empire Romain
est toujours la puissance majeure en ce début de 21ème siècle, et ainsi
de suite. L’événement qui crée l’uchronie est appelé Point de divergence : avant ce point, l’histoire de l’univers uchronique est la même que la nôtre, après, elles sont plus ou moins différentes.
Ma rencontre avec Espérer le soleil de Nelly Chadour c'est un mélange de conseil, de coïncidence et de rencontre inattendue. Autant dire que c'est vraiment par hasard que j'ai acheté ce livre lors de ma dernière virée dans ma librairie. Un peu moins le hasard quand j'ai décidé de le lire de suite, après mon coup de cœur sur La Cité exsangue de Mathieu Gaborit, je me suis dit que l'univers post-apo de Nelly Chadour serait idéal et je n'ai pas été déçue.
Après avoir découvert la plume de Jo Walton avec Mes vrais enfants, qui fut un très gros coup de cœur, j'avais envie de continuer mon exploration avec d'autres titres de l'auteur. Lorsque Folio SF a sorti le premier tome de la trilogie du subtil changement, j'en ai profité ! Surtout qu'une fois encore, Jo Walton nous propose, avec cette trilogie, une uchronie et que je commence à vraiment apprécier ce type de SF assez subtil dans sa conception.
Même si je n'ai pas été très présente sur le blog depuis quelques semaines, j'ai tout de même continué mes lectures et notamment pour mon challenge de l'été S4F3s3 avec des romans de moins de 350 pages. J'ai ainsi pu enfin lire un livre qui m'intriguait depuis de nombreuses années mais comme tout livre de Philip K. Dick, il me fallait trouver le bon moment pour le lire et finalement j'ai dévoré en deux jours Le maître du Haut Château.
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| Le maître du Haut Château de Philip K. Dick dans une vieille parution des éditions J'ai Lu |
Aujourd'hui, je vais vous présenter un livre dont j’avais beaucoup entendu parler2 auprès d'autres blogueurs et qui m'intriguait beaucoup. J'ai lu des avis très positifs sur le livre mais aussi son auteur et j'avais très envie de me faire ma propre opinion. Cette chronique parle donc de Mes vrai enfants de Jo Walton paru aux éditions Denoël dans la collection Lune d'Encre.
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| Mes vrai enfants de Jo Walton paru chez Denoël Lune d'Encre |







